"Troquer un colonisateur contre un autre" : au Groenland, l’ombre du colonialisme ravivée par les ambitions américaines
Convoitée par Donald Trump, secouée par des tensions géopolitiques inédites, l’île arctique voit ressurgir les blessures du passé colonial. Décryptage avec l’anthropologue Jean-Michel Huctin, chercheur au laboratoire CEARC (Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climat) de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Vu d’Europe, le Groenland apparaît souvent comme un vaste territoire de glace au cœur des rivalités géopolitiques. Vu de Nuuk, la capitale, la séquence ouverte par les nouvelles déclarations de Donald Trump ressemble surtout à un retour brutal de vieux fantômes. « Il y a un sentiment très fort de révolte et d’indignation », observe l’anthropologue Jean-Michel Huctin, chercheur au laboratoire CEARC (Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climat) de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, qui a vécu plusieurs années parmi les Inuit et s’est encore rendu sur l’île du 7 au 14 novembre 2025, pour la Greenland Science Week.
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