ABOUT US

Who we are:

On the initiative of the professors Jean Malaurie and Jan Borm, and with the support of the Presidents of the University of Versailles Saint-Quentin-en-Yveline (UVSQ) and CNRS (National Center for Scientific Research), CEARC was created in 2009 as research laboratory (EA 4455) within the Observatory of Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (OVSQ), a component of UVSQ.

Initially called " French Institute of Arctic Studies " then renamed " European Centre for the Arctic " to better include non-UVSQ colleagues, CEARC dedicated itself at first to research in human and social sciences on the circumpolar Arctic (Siberia and the western Arctic, Greenland and Fennoscandia). In 2011, CEARC became one of the first three associate members of the University Arctic (www.uarctic.org), the most important international network of higher education and research for the arctic countries.

Several UVSQ-colleagues from the research centre REEDS realized that they were working on similar topics with complementary methods. Following joint participation in research projects and significant contributions to the teaching in the ‘Master of Arctic Studies’, the REEDS team “Environment-Sciences-Society” developed a close relationship with CEARC. The team progressively addressed the issue of adaptation and transition as a result of global environmental changes.​

In March 2013, the members of this team, as well as three other members of REEDS, joined CEARC. Since then acronym CEARC was re-interpreted as “Cultures, Environments, Arctic, Representations, Climate”.​ (French name "Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climat").

With the integration of the new members, CEARC built a research team dedicated to addressing the emerging issues of adaptation and transition. In the analysis of these issues, a strong focus is placed on interdisciplinarity and on the study of the Arctic.

CEARC is directed by professor Jean-Paul Vanderlinden.

 

What we do:

Since the creation of CEARC in 2009,

  • We develop research activities within multidisciplinary projects that (1) link Human and Social Sciences with Environmental Sciences and (2) address arctic issues
  • We are involved in research programs at international, national and regional levels
  • We develop a teaching programme for bachelor and master students that is based on our research activities

 

International cooperation:

CEARC is engaged in numerous partnerships and international co-operations in the field of research and higher education with Russia, Greenland, Finland and Germany, but also with the United States and Canada. In 2011, CEARC joined the University of the Arctic as an associate member.

CEARC is a member of the European consortium ENGLOBE (actions Marie Curie, 7PCRD) and a partner of collaborative research project Green Greenland, funded by the ANR (Agence National de la Recherche in France), which began March 1, 2011. Members of the CEARC team are currently involved in various European Commission FP7 projects. In all, CEARC members co-ordinate or makes significant contributions to more than 15 national and international projects​.

In the coming years, CEARC plans to develop and expand its international partnerships within the framework of European Commission projects (H2020) or through bilateral cooperation, including with North Pole border countries. 

 

A laboratory of Art and Science

 

 

Qui sommes-nous:

Le CEARC est un laboratoire novateur de structuration scientifique porté par un groupe d’enseignants-chercheurs de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines dans le cadre des activités de l’Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. L’OVSQ bénéficie du statut d’OSU, observatoire des sciences de l’univers. L’objectif est de donner l’opportunité à un groupe de chercheurs d’origines disciplinaires diverses d’explorer comment chacune de ces disciplines peut contribuer à la co-construction d’un espace d’intégration des sciences naturelles, des sciences sociales et des sciences humaines dans l’analyse des dynamiques d’adaptation aux changements globaux en zones côtières, notamment arctique, ceci dans un objectif de transition vers la soutenabilité.

Le CEARC a deux objets d’études qui se rencontrent naturellement : l’Arctique et l’adaptation.

L’étude des problématiques relatives aux sociétés et aux cultures, autochtones entre autres, de l’Arctique circumpolaire ainsi que leurs représentations face aux changements hier et aujourd’hui, implique plusieurs disciplines et objets de recherche comme :

  • l’histoire de la découverte et de l’exploration de l’Arctique,
  • l’ethnohistoire et l’anthropologie des sociétés arctiques,
  • les défis du changement climatique et du développement soutenable, en particulier ceux liés aux ressources naturelles et au tourisme,
  • les adaptations économiques, politiques, sociales et culturelles des populations arctiques contemporaines etc.,
  • les productions culturelles des sociétés arctiques et en particulier l’éducation.

 

L’adaptation cible l’étude des interactions entre les sociétés humaines et leur environnement changeant au sein des différentes trajectoires de soutenabilité envisageables. C’est dans ce cadre que l’étude de la transition constitue un objet de recherche important. Le terme transition peut être qualifié de galvaudé, car utilisé dans différentes approches que nous qualifierons de sectorielles (transition énergétique, transition écologique, etc.), qui négligent les divers freins générés par la complexité des évolutions économiques, sociales, culturelles… et tendent à ignorer les enseignements de l’histoire, par exemple par l’analyse des transitions sociotechniques (innovation technologiques) et les transformations tant des milieux de vie (p.ex. concentration urbaine) que socio-politiques.

Le domaine nouveau qui a adopté l’appellation « transition vers la soutenabilité » repose tout d’abord sur un postulat : les crises répétées, envahissantes, globales et l’accumulation des problèmes pernicieux, ne sont pas attribuables à des pratiques que l’on serait en mesure de réformer progressivement et à la marge, mais bien à un déficit de soutenabilité de nos politiques, voire du système socio-politique lui-même. Dans ce sens la transition vers la soutenabilité est une transformation radicale, qui s’opère sur un pas de temps long, par des chemins qui sont loin d’être droits et pour lesquels nous pouvons observer des accélérations, ralentissements, voire des retours en arrière. Une des contributions majeures de la transition, qui tend à se structurer au niveau international, mais est quasi-inexistante en France, est la représentation multiniveaux, qui distingue :

  • le niveau des innovations de niches, phénomènes à une échelle micro et en perpétuel mouvement ;
  • celui des régimes, qui se constituent et se stabilisent par l’alignement de plusieurs innovations (échelle méso) ;
  • tous deux chapeautés par le niveau appelé Paysage, où opèrent les acteurs dominants et dont la caractéristique principale est sa tendance à l’auto verrouillage.

 

Que faisons-nous:

Depuis sa création en 2009, de:

  • contribuer au rayonnement et au développement de la recherche par l’accueil de chercheurs français et étrangers, la participation à des programmes de recherche (internationaux, nationaux, régionaux…), la diffusion des résultats des recherches menées auprès de la communauté scientifique (publications, colloques);
  • développer des activités de recherche visant plus particulièrement: 1. l'émergence de projets multidisciplinaires Sciences Humaines et Sociales – Sciences de l'Environnement; 2. la valorisation de la recherche arctique;
  • contribuer à la formation par la recherche. 

 

Un laboratoire de l'Art et la Science